Le B-29 était l'un des avions les plus avancés technologiquement pendant la Seconde Guerre mondiale. Il disposait de plusieurs technologies innovantes telles que des armes télécommandées. Les membres d'équipage pouvaient également ramper entre les zones d'équipage avant et arrière, qui étaient pressurisées et reliées par un long tube au-dessus des baies à bombes. Avec une machine volante aussi avancée, on se demande combien les États-Unis ont payé pour la faire fabriquer.
Les B-29 Superfortress étaient les avions utilisés pour larguer les bombes atomiques. Leur développement a coûté 3 milliards de dollars. Les bombes n'ont coûté au projet Manhattan que 1,9 milliard de dollars à fabriquer. Cela signifie que les avions étaient plus chers que les bombes elles‑mêmes.
Le développement et la production du B-29 Superfortress
Le Corps de l'Armée de l'Air des États‑Unis affirmait que le B-29 Superfortress serait le bombardier stratégique principal des États‑Unis pendant la Seconde Guerre mondiale. Cependant, ils estimaient qu'il serait en pénurie pour le théâtre du Pacifique, qui nécessitait un bombardier capable de transporter une charge utile plus importante sur plus de 3 000 miles. Boeing a commencé à développer des bombardiers pressurisés à longue portée en réponse à cette conclusion.
En 1939, Charles Lindbergh a exhorté le général Henry H. Arnold à produire un nouveau bombardier en grand nombre pour concurrencer la production allemande. Le Corps de l'Air a publié la même année une spécification officielle de « super‑bombardier », capable de transporter environ 20 000 livres de bombes vers une cible située à 4 292 kilomètres, à une vitesse maximale de 640 kilomètres à l'heure.
Extérieurement, tous les modèles du Boeing B-29 Superfortress semblaient identiques. Cependant, ils diffèrent dans les zones centrales des ailes construites, qui sont influencées par la taille de l'envergure. (Source : The Pacific War Online Encyclopedia)
Incidents notables impliquant le B-29 Superfortress
En 1944, le crash d'un Boeing B-29 Superfortress a été signalé près de Clovis, au Mexique. D'après le rapport, quinze membres d'équipage ont été tués lors de l'incident. Un autre accident impliquant le B-29 a été signalé six ans plus tard. Le Boeing B-29 Superfortress a décollé de la base aérienne de Kirtland et s'est écrasé contre une montagne quelques minutes après son décollage. Un autre incident s'est produit lorsqu'un Superfortress est tombé dans un quartier huppé de Californie en 1950. Selon les informations, 17 personnes ont été tuées et 68 autres blessées dans la tragédie. (Source : The Pacific War Online Encyclopedia)
L'arme qui a fait capituler le Japon
Pendant la Seconde Guerre mondiale, certains B-29 Superfortress ont été déployés principalement dans le théâtre du Pacifique, avec jusqu'à 1 000 Superfortress bombardant Tokyo simultanément, dévastant de vastes parties de la ville.
Enfin, le B-29 nommé Enola Gay a livré la première bombe atomique du monde sur Hiroshima, Japon, le 6 août 1945. Bockscar, un deuxième bombardier B-29, a fait exploser une autre bombe atomique sur Nagasaki trois jours plus tard. À ce moment‑là, le Japon s’est rendu aux États‑Unis. Après la guerre, les B-29 ont été adaptés à plusieurs fonctions, notamment le ravitaillement en vol, la patrouille antisous‑marine, la reconnaissance météorologique et les missions de sauvetage. (Source : L’Encyclopédie en ligne de la guerre du Pacifique)
Existe‑t‑il encore des B‑29 Superfortress ?
Il y a vingt‑deux B‑29 Superfortress conservés dans différents musées à travers le monde. Deux d’entre eux sont encore utilisés comme exemples volants. Le FIFI appartient à la Commemorative Airforce et Doc, qui appartient à Doc’s Friends à Witchita, Kansas. Mais aucun de ces avions n’est mis en service pour effectuer un travail réel. (Source : The Witchita Eagle)






