George Washington a servi dans l'armée pendant plus de quarante ans, de 1752 à 1799. Il a servi dans trois forces armées différentes pendant la guerre franco‑indienne, la guerre d'indépendance américaine et la quasi‑guerre avec la France, au sein de la milice provinciale britannique, de l'Armée continentale et de l'Armée des États‑Unis. Mais saviez‑vous qu'il a perdu autant de batailles qu'il en a gagnées
George Washington a perdu autant de batailles qu'il en a gagnées. Pourtant, il était maître de la retraite tactique, acceptant les défaites tactiques tout en œuvrant vers la victoire stratégique de vaincre les armées britanniques dans les Treize Colonies.
George Washington et la Révolution américaine
À la fin des années 1760, Washington avait constaté de première main les effets de la hausse des taxes britanniques sur les colons américains et était venu à croire que déclarer l'indépendance de l'Angleterre était dans le meilleur intérêt des colons.
En 1774, Washington était délégué au premier Congrès continental à Philadelphie. La Révolution américaine avait réellement commencé au moment où le deuxième Congrès continental s'est réuni un an plus tard, et Washington a été nommé commandant en chef de l'Armée continentale.
Washington était un meilleur général qu'un stratège militaire. Sa force ne résidait pas dans ses prouesses sur le champ de bataille, mais dans sa capacité à maintenir l'armée coloniale en difficulté unie. Ses troupes étaient mal entraînées et manquaient de nourriture, de munitions et d'autres fournitures. Les soldats se retrouvaient parfois même sans chaussures en hiver.
Washington, en revanche, a pu leur offrir direction et motivation. Son commandement à Valley Forge durant l'hiver 1777‑1778 a été la preuve de sa capacité à inspirer ses hommes à persévérer.
Les forces coloniales ont remporté peu de batailles mais ont constamment tenu tête aux Britanniques pendant la guerre de huit ans. Les forces continentales ont capturé les troupes britanniques sous le commandement du général Charles Cornwallis lors de la bataille de Yorktown en octobre 1781, grâce à l'aide des Français, qui ont soutenu les colons contre leurs rivaux, les Britanniques. La guerre révolutionnaire s'est effectivement terminée grâce à cet événement, et Washington a été salué comme un héros national. (Source : Histoire)
Le Président Fermier
Avec la signature du traité de Paris entre le Royaume‑Uni et les États‑Unis en 1783, Washington a renoncé au commandement de l'armée. Il est retourné à Mount Vernon, désireux de reprendre sa vie de gentleman agriculteur et de père de famille.
Cependant, en 1787, on lui a demandé d'assister à la Convention constitutionnelle de Philadelphie et de diriger le comité chargé de rédiger la nouvelle constitution. Sa présence imposante a convaincu les délégués qu'il était le meilleur candidat pour devenir le premier président de la nation.
Washington résista au début. Il aspirait à retourner à une vie tranquille chez lui et à déléguer l’autorité sur la nouvelle nation à d’autres. Mais l’opinion publique était si puissante qu’il finit par céder. Le 7 janvier 1789, la première élection présidentielle eut lieu, et Washington remporta facilement la victoire. John Adams, qui obtint le deuxième plus grand nombre de votes, fut élu premier vice‑président du pays.
Le 30 avril 1789, Washington, alors âgé de 57 ans, fut investi à New York. Il vivait à New York et à Philadelphie parce que Washington, DC, future capitale des États‑Unis, n’avait pas encore été construite. Au cours de sa présidence, il signa une législation établissant une future capitale permanente des États‑Unis le long du fleuve Potomac, plus tard rebaptisée Washington, DC, en son honneur. (Source : History)
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