Byron Preiss était un écrivain, éditeur et éditeur originaire des États-Unis. Il a développé et était président de Byron Preiss Visual Publications, qui est ensuite devenue ibooks Inc. Mais de quoi parle le livre de Byron Preiss’ The Secret ?
Byron Preiss a inventé The Secret, une chasse au trésor. La chasse consiste à rechercher douze boîtes au trésor, dont les emplacements sont révélés dans un livre intitulé The Secret, écrit par Preiss en 1982.
La chasse au trésor
En 1982, l’auteur américain de fantasy Byron Preiss a publié The Secret, un livre présentant une série d’indices menant à 12 bijoux enterrés, inspiré par le créneau naissant de la chasse au trésor de fauteuil promu par Masquerade de Kit William’ en 1979.
Avant sa sortie, l’écrivain avait parcouru toute l’Amérique du Nord, déguisé en ouvrier du bâtiment, pour dissimuler un ensemble de 12 casques en porcelaine enfermés dans du plexiglas dans des parcs nationaux, à trois mètres et demi de profondeur. Chaque casque contenait une clé qui pouvait être échangée contre un bijou précieux d’une valeur de mille dollars.
Les emplacements des boîtes de la chasse au trésor seraient cryptiquement dissimulés dans les pages de The Secret grâce à une combinaison d’illustrations magiques réalisées par le légendaire illustrateur de fantasy John Jude Palencor et d’une série de courts poèmes écrits par Preiss lui‑même. (Source : Ancient Origins)
Les neuf dernières boîtes de chasse au trésor non découvertes
Seuls trois casques ont été découverts après 30 ans. Pourtant, l’intérêt pour la légende de la chasse au trésor de Preiss reste considérable, et divers emplacements ont été proposés comme le X qui indique la position.
Beaucoup pensent que la boîte au trésor du casque est enterrée près du pavillon chinois près de Huntingdon Falls, en citant le visage chinois dans la première image comme un exemple de l’immigration asiatique à San Francisco et le contour du poteau de table comme un exemple de l’un des célèbres tramways de la ville. La figure du lion a été associée à l’immigration africaine à Charleston, en Caroline du Sud, le motif sur le front du lion étant considéré comme une carte de Charleston et un objet suspendu avec le contour du Fort Sumter.
Une fissure dans la fenêtre a la forme de l’île Roanoke, en Caroline du Nord. En revanche, les autres présentent la bannière effilée du conquistador correspondant à la courbe du fleuve Tolonato en Floride, qui abrite le célèbre parc des Fontaines de la Jeunesse.
La horloge a été dessinée à La Nouvelle‑Orléans, où l’on peut trouver trois horloges similaires avec des chiffres romains, ainsi qu’un masque représentant le célèbre musicien de jazz de la Nouvelle‑Orléans, Louis Armstrong. À Milwaukee, l’image du jongleur est reflétée par le monument Solomon Juneau dans le parc Juneau, et l’Avenue Locust reflète l’ombre du locuste. L’œuvre finale est liée au casque de New York, le visage de la dame faisant référence à la Statue de la Liberté et les 12 dômes en forme d’oignon russes se rapportant à l’église orthodoxe russe Saint‑Nicolas sur la 97e rue.
On dit qu’une des clés se trouve dans le parc Hermann du Texas. Deux semaines avant sa mort, il a réagi à une image d’un itinéraire dans le parc Hermann qui lui avait été fournie par un prospecteur, déclarant qu’il ne serait pas une perte de temps de creuser à cet endroit, confirmant ainsi une idée de longue date selon laquelle l’étoile solitaire faisait allusion au Texas, l’État de l’étoile solitaire.
Il existe même une boîte à Montréal, Canada, dont les réverbères devant la maison de George Stephen ressemblent au chien mangeur de jambes et la place dorée guide les chasseurs de trésors vers le Golden Square Mile, un quartier historique de Montréal. (Source : Ancient Origins)






